Mons: Les négociations avec les repreneurs ukrainiens ont échoué

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Message par Invité le Mar 24 Mar - 18:04

l n'y a plus de repreneur potentiel pour le RAEC Mons, club de football de division 2, a annoncé, mardi après-midi au cours d'une conférence de presse, Pierre François, le directeur général du club.

La dernière piste, ukrainienne, s'est éteinte mardi. Staff, joueurs et personnel seront informés de leurs droits mercredi, a précisé Pierre François.
Les chances de survie du club montois sont donc plus réduites que jamais. Le curateur, Tony Bellavia, devra faire rapport au Tribunal de Commerce de Mons le 31 mars. Les candidats repreneurs ukrainiens avaient demandé un report d'un mois du délai de prise de décision, ce qui aurait pu être possible au niveau judiciaire mais pas au niveau sportif, le club devant absolument boucler son dossier de demande de licence pour le 31 mars également.
Selon Pierre François il reste trois scénarios pour les jours qui viennent. Si une reprise totale semble désormais peu probable, il est encore possible de sauver le matricule 44. Pour cela il faudrait que la dette fédérale (dette du club envers l'Union belge de football), qui s'élève à 800.000 euros, soit remboursée, ce qui permettrait au RAEC Mons de continuer à vivre mais à l'échelon inférieur (division 3). Dans le cas contraire, le club serait radié et le matricule disparaîtrait.




Au lieu de s'entendre avec d'autres clubs de la région... bande de connards.... Disparaissez, vous ne méritez rien d'autre. 
Dommage pour tous les jeunes....

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Message par Invité le Mar 31 Mar - 17:21

Le RAEC Mons est officiellement déclaré en faillite

Le curateur du RAEC Mons, Tony Bellavia, a annoncé mardi midi par communiqué la cessation des activités commerciales du club de football montois au 31 mars 2015. Les opérations de liquidation de la faillite vont commencer.
Le couperet est tombé mardi sur le RAEC Mons. En l'absence de repreneur au 31 mars, date ultime fixée par le curateur Me Ballavia, le club montois a été mis en liquidation. "C'est avec tristesse et regrets que je dois constater qu'à l'échéance fatidique du 31 mars 2015, aucune reprise totale ou partielle du Royal Albert Elisabeth Club de Mons (matricule 44) n'a pu être actée malgré les efforts déployés. Dans ces conditions, la poursuite des activités commerciales a cessé ce 31 mars 2015 et laissera place aux opérations de liquidation de la faillite", a indiqué Me Belavia dans son communiqué.
Les contrats des joueurs seront donc rompus au 31 mars. Mais il est probable que ceux-ci décident de terminer l'année, étant donné qu'il ne reste que 4 matches à jouer, bien que le curateur soit opposé à cela: "Le curateur émet un avis négatif car cela va engendrer des dépenses", indique le porte-parole de Mons.
Différentes pistes de reprises avaient été évoquées ces dernières semaines, celle de l'entrepreneur Salvatore Curaba, celles d'hommes d'affaires ukrainiens et anglais. Mais rien n'a abouti et le couperet est tombé ce mardi. Et les pistes d'un plan B visant à payer les dettes fédérales à hauteur de 800.000 euros pour sauver le matricule centenaire 44 quitte à repartir en division 3 ou en promotion en 2015-2016, ont, elles aussi, fait long feu.
Récemment, par ailleurs, les autorités de la Ville de Mons ont annoncé le projet d'un centre de formation de haut niveau commun entre celui du RAEC Mons et du club voisin des Francs Borains dont les instances ont accueilli la nouvelle du "rapprochement" avec la plus grande tiédeur. Les autorités montoises n'ont toutefois jamais voulu que s'en tenir à la création d'un centre de formation commun aux jeunes des deux entités.
Les bourgmestres de Mons, Elio Di Rupo, de Dour, Carlo Di Antonio et de Jurbise, Jacqueline Galant, l'échevin des sports de Mons Pascal Lafosse et les représentants du monde économique de Mons-Borinage ont ainsi annoncé mardi la mise en place d'un groupe de travail pour créer l'école des jeunes.
D'autres pistes de rapprochement ont été évoquées dans la presse locale, notamment avec le club de Quévy (P1) qui, s'il s'avérait, permettrait aux provinciaux quévysiens d'évoluer au Stade Tondreau, ce qui permettrait au football de la Cité du Doudou de ne pas repartir au bas de l'échelle. Ce projet en reste toutefois encore au stade de l'idée.


Didier Beugnies : "C'est un gâchis énorme quand vous voyez la mentalité du groupe"


Après l'annonce de la faillite du RAEC Mons, Didier Beugnies, T1, et Gilles Barbera, attaché de presse, ont livré leurs impressions au micro de Pascal Scimé. Deux serviteurs qui sont évidemment très touchés par la situation.

"Depuis quelques mois, la tristesse nous avait envahis. Mais aujourd'hui, nous ressentons de la rage et de la colère car nous venons d'assister à l'enterrement du RAEC Mons", explique Didier Beugnies.
Malgré l'avis négatif du curateur concernant le bon déroulement des quatre derniers matchs du championnat, le coach principal de l'Albert se tient prêt pour la rencontre prévue ce samedi face à Alost. "On est un peu livré à nous-mêmes, nous ne savons pas si nous allons jouer samedi. Mais malgré cela, la plupart de mes gars seront là."
Et cela grâce au bon travail fourni par le staff technique lors de la construction du noyau. "C'est un gâchis énorme quand vous voyez cette mentalité. On était conscient que c'était terminé, mais malgré ça la seule préoccupation de mes joueurs était de savoir si nous allions jouer samedi. C'est une grande fierté pour nous d'avoir pu maintenir une telle mentalité dans le groupe depuis le début de saison."
Un groupe qui était forcément ému par la nouvelle. "J'ai vu des joueurs qui avaient les larmes aux yeux lors de l'annonce. Le comble de l'ironie c'est que certains joueurs français sont venus s'excuser auprès de moi parce qu'ils devaient s'absenter pour des raisons administratives suite à la faillite", se désole l'ancien entraîneur du Brussels.
De son côté, Gilles Barbera, attaché de presse du club, se félicite du fait que l'entourage du club n'ait jamais baissé les bras. "L'Albert, c'est une famille ! On s'est tous serré les coudes. Il était hors de question d'abandonner le navire en perdition, il tanguait mais il n'avait pas encore coulé. Ce qui est sûr, c'est qu'on pourra partir la tête haute", conclut-il.

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